Oui, révolue est l'époque ou mes titres en anglais étaient plus nombreux que les haribos que je me mange chaque journée. Des disques, deux lits, une vieille télé, et moi assise par terre entre tout ça, je ne sais ou, je ne sais quand. Je me lève et prends un taxi, je lui demande le plus loin possible, et m'arrête en bas de l'appart' d'une amie. M. Je n'sais pourquoi. Je dois lui parler de tout, je dois la rejoindre, l'aimer, vivre avec elle. Et avant, avant de repartir chez moi, et avant de rentrer définitivement chez moi, je dois, avant de trouver le courage d'entamer ce deuxième semestre qui s'annonce bien plus pire que le précédent, trouver le courage de voir cet homme que j'ai cru aimer, celui qui a cru m'aimer, ou je ne sais quoi.. voir comment et si les choses ont évolués, voir si je suis prête a reprendre un quelconque quelque chose, bien que je sache que non. Qui ne se pose pas les questions n'en trouve jamais les réponses. Ma soeur ne me parle pas, dieu seul sait pourquoi.. Non en fait, moi aussi, j'aurais pu savoir pourquoi, enfin j'aurais pu supposer que c'était pour ça. Mais non, non parce que on s'est parlé il n'y a pas longtemps, elle m'a même offert du maquillage. Et je ferme les yeux, je rentre chez moi, je mets du weezer, du bon, me rememore des choses, l'été, l'avant l'été, wizz les quelqu'uns que j'aime et que j'aimerai voir répondre, leur raconte cet amas de conneries, referme les yeux, tappe le nom d'un myspace sur mon navigateur, me mets a cette musique de djeunz, bouge diner.. je me dois un bon dodo.. rien que ça..