bagatelle

Ceci n'est rien. Tout comme toi.

24 septembre 2007

Don't you find it wonderful?

boUh

Because I do.

(Et ce marqua la fin de l'heterosexualité de bagatelle).

Posté par bagatelle à 14:16 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2007

Avec Connard, c'est vraiment, fini.

J'aime bien qu'on me dise, ou quand on me dit, comme vous voudrez: "hey, j'suis machin de ton cours de truc", et que moi je réplique "Ah!?" Comme ouais, mais? Et que après on commence a me raconter leurs tas de conneries, ou pas. Et ce que j'aime encore plus c'est moi qui passe un coup de fil a H, "Hey, j'suis bagatelle, on est ensemble en cours de truc..", et là, direct, ça fait moins con que je suis "de ton cours".

Bref. Reveil inexistant, long moments dégustatifs des Ramones qui eux seuls ne me font pas trop mal a la tête. Dejeuner degeulasse. Je rentre chez moi, esperant a mort avoir reçu se courrier que j'attends tant. J'ouvre la connerie de porte, une lettre par terre.

...

DA-RTY! je gueule comme une malade. Je DECHIRE cette lettre de merde et n'y arrive plus trop, un moment. CARTE DE FIDELITE. Mon Dieu. Carte de fidelité. Pathétique.

Ensuite, ensuite. 14h30. Et Hop, une semaine de cours de foutue, ce n'est pas grave, je me ratrappe et suis a temps à mon C.M de quinze à dix-huit. Seize heures. Je meurs d'envie de trop de chose. De boire l'eau la plus fraiche du monde, de dormir dix heures de suite, me fumer une connerie, la boisson au chocolat du distributeur de la fac. je sais pas, rien que sortir. Seize heures quarante. A, qui d'habitude (enfin durant le cours) ne sert a rien d'autre que me demander "ce qu'il a dit" ou "ce qu'il a écrit" (et puis même c'est drôle quand tu réponds une connerie et qu'elle te croit) demande, a voix mi-hausse si l'on peut se prendre une pause. Oui. Je sors. Allume ma cigarette. Discute avec un je n'sais qui que j'ai du voir deux fois ou trois. Il dit des conneries, je m'en fous, fais des signes de la tête. Et là, elle arrive. La créature la plus belle du monde. Une longue et délicieuse bouffée pour destresser et. En fait je stresse même pas. Je l'aime juste. Elle vient me voir. Elle veut du feu, et me raconte un peu sa vie. Le mec s'éloigne avec un "ben a plus" en se sentant de plus. Elle parle. C'est magnifique. Sa voix grave et melodieuse. Ses cheveux. Ses petits tics. C'est indigne mais j'aimerai être elle. Une seconde, une journée ou je n'sais pas. Rien que pour savoir ce que ça fait, pour vraiment savoir qui elle, est. Pour savoir ce que moi, en elle, penserait de moi qui me sait attirée par elle.

Ca embellit ma journée. Rien que ça et je me prends mon eau fraiche, ma boisson et revais en cours, toujours aussi fatiguée mais souriante. Je pense. A l'autre, qui veut savoir "comment ça peut être, nous". Mais il n'y a pas de nous, mon chéri. Tandis que toi tu me proposes ton putain de billet pour te rejoindre (et que d'ailleurs jamais je n'accepterai. Pas que ça a foutre) moi je me demande c'est quoi ce nouveau délire, je me demande pourquoi tu ne te payerais pas une pute, ce n'est surement pas plus cher. Et puis c'est moins gros que moi, en general. Et surtout, ça n'a pas d'exigences musicales pendant l'acte. Je suis chiante. Tandis que toi tu me proposes ton putain de billet donc, moi je pense a connard. J'attends connard. Je veux connard. Je pleure connard qui est mort. Qui m'a tué. Ou pas. Mais connard c'est le temps d'une nuit de solitude. Connard après, je sais m'en passer. Mais il est beau, lui. PLUS BEAU QUE MON EMBELLISSEUSE DE JOURNEE.

Je me dégrade. Je devais me foutre un pansement sur ma blessure, lire un peu La nuit des rois, et le machin de huxley que je dois rendre bientôt. Me vernir les ongles. Traduire un peu tout ce qui a avoir avec l'autre connard, Marx. Aller chez Body minute ou une connerie du genre, puis en cours. Ce que je fit? Rien.

Ah. Les scoops donc. O*i FM, la superbe "Radio Rock", nous a concoté un super "concert privé ROCK", hier. Je vous dis. Les plasticsines, The Shades, Second Sex et Les Naast. Mon Dieu, magnifique. Je suis definitivement partisane de l'autre connerie (92.1, les parisiens) qui elle au moins, fait une emission assez drôle -il faut l'avouer- (je ne dis pas laquelle ^^) et ne découle d'une radio pas trop conne.

K.A, je t'aime presque. ChocÔ, tu me manques presque a mort.

 

Posté par bagatelle à 22:28 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2007

Send me a postcard darling.

Je rentre en cours, deuxième semaine à la base mais ce n'est qu'aujourd'hui que mes activités extra-universitaires m'ont permis d'assister aux cours. Je revois quelques "anciennes" gueules. La russe brune sans sa copine blonde (russe, aussi) surlaquelle les vacances n'ont pas eu des effets positifs (en fait, elle est toujours aussi moche, la russe), l'anarchiste, les deux arabes (les mecs, qui d'ailleurs ne font pas la même chose que moi mais je n'sais par quel hasard on se retrouve toujours dans la même classe) avec leurs potes le bronzé en moins. Qui d'autre.. Ah, les quatres pouffes les plus pouffes de ma fac. A la base elle sont trois, mais ce semestre, cerise sur le gateau, il ya une quatrième brune, encore pire habillée qu'elle. En fait, c'est vraiment difficile, je pense, d'être pouffe dans ma fac. Il n'y a pas de monde qui te suit. Au lycée, quand on est pouffe, on est the best of, tout le monde a envie de nous baiser et de le raconter à tout le monde le lendemain matin, mais nous, pouffe qu'on est, ben on se refuse au monde (et on finit vieille fille, pasque les inaccessibles qu'on convoite ne veulent jamais de pouffes). Alors la vie doit être dûre pour elle. Donc, faute de pouvoir rester chez elle (parents qui ne sont pas d'accord oh non, je suppose?), elle viennent faire chier le monde qui a envie de suivre. Vous savez, les cours moi, je m'en fous un truc comme dix fois plus qu'elles. Mais je ne fais chier personne pour autant, je suis là ma tête entre les mains, mes yeux mi-clos et ma bouteille d'eau à côté. Et quand l'envie de fumer devient trop grande je me bare en m'excusant "excusez moi mais j'ai un td, monsieur.." où sans rien dire. Alors qu'elle prennent exemple sur moi, conasses.

Il y avait aussi, dans mon cours, une hippie. Une pas trop hippie quand même, pas de dread et pas trop de couleurs. Elle est belle. Magnifique, elle me rapelle H. H qui m'a obssedée pendant de longues années, H. que j'ai collectionné ses photos. H. H. qui était mon modèle de la beauté, H. a la quelle je pensais plus qu'au mec que j'aimais le plus sur la planète, à cette époque. Et tout a coup, à la vue de la hippie de ma classe, qui donnait l'impression de ne pas avoir vu sommeil pendant au moins dix jours de suite, les cheveux défaits et les yeux plus clos que les miens. Eh bien j'ai pensé à H. Puis je l'ai chassé de mon esprit. Et j'ai refusé de m'en dormir pour scruter la hippie pendant le temps restant, les trois heures restantes. Le prof veut bien me prendre dans so ncours mais je m'en fous. La hippie demande aussi à être prise. Je ne fantasme pas sur la hippie, je l'aime juste.

Sortie des cours. Elle sort. Je la suis. Elle se dirige vers le batiment B, une poète? une L? Je n'en sais rien, je ne sais pas ce qu'elle fout dans ma classe (et je ne sais pas ce que j'y fous non plus). Mais. Mais je n'sais pas.

Posté par bagatelle à 15:51 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 février 2007

Sun did love to me, but i was still too cold to swim..

..Où l'anglais après deux-ans d'arrêt.

J'ai été a la plage. Fumé toute sorte de conneries. Lu. Manger toute sorte de connerie. Je me suis exposée au soleil tout chaud, j'ai oublié que le soleil rendait rouge, beige ou marron ma peau qui ne doit être que blanche. J'ai essayé de m'écouter Summer sun de Texas mais je ne l'avais pas. J'aime pas les avants derniers jours. Je suis passée voir S. pour essayer de comprendre si j'en suis amoureuse. J'ai envoyé un texto à D. Un texto très clair: c'est moi, je souhaite te voir, je ne reste pas longtemps. Un texto ignoré à mort. Un texto que je ne regrette pas avoir écris mais que j'aurais pu regretter amerement, il ya quelques mois. Un texto dont je m'en fous, même si vous vous demandez pourquoi vous en parle-je si je ne mens pas. Il y'en a qui parlent au telephone, d'autres qui regardent toutes sortes de films pour se faire une culture. Il y'en a qui me bloquent et il ya moi qui dois mendier un ordinateur portable a une fille que j'aurais pu trouvé jolie dans une autre vie. Moi qui dois me faire faire un gros massage demain matin, moi qui dois dormir par la suite, manger, sortir m'acheter de la lingerie et des converses, prendre la voiture que mes parents refusent de me prêter et aller quelque part qui aurait pû être mon "quelque part" d'acceuil ces quatres prochaines années, mais qui ne le sera pas, vu que j'ai choisi autre chose, et je n'sais même pas s'il faut que je regrette. Le telephone sonne, aucune envie de répondre à ce connard. Trop ininteressant pour moi, je ne suis pas mieux mais je ne saoule personne, moi, je crois. J'irais donc la-bas avec pour but principal voir R, une amie. Et pour but caché coincer D de merde, juste pour savoir s'il va bien. ..Et si oui, le sourire au lèvres, lui dire que je m'en fous qu'il m'ait ignoré lui jetter un regard plein de haine. Un regard qui fera qu'il me demande ce que je fais plus tard. Un regard de taulard, non de pouffes.

Ce n'est pas l'été mais les vacances qui me manquent. Post scriptum, je suis en vacances...

Posté par bagatelle à 00:23 - tout ça tout ça.. - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 février 2007

Je suis jalouse.

Oui, révolue est l'époque ou mes titres en anglais étaient plus nombreux que les haribos que je me mange chaque journée. Des disques, deux lits, une vieille télé, et moi assise par terre entre tout ça, je ne sais ou, je ne sais quand. Je me lève et prends un taxi, je lui demande le plus loin possible, et m'arrête en bas de l'appart' d'une amie. M. Je n'sais pourquoi. Je dois lui parler de tout, je dois la rejoindre, l'aimer, vivre avec elle. Et avant, avant de repartir chez moi, et avant de rentrer définitivement chez moi, je dois, avant de trouver le courage d'entamer ce deuxième semestre qui s'annonce bien plus pire que le précédent, trouver le courage de voir cet homme que j'ai cru aimer, celui qui a cru m'aimer, ou je ne sais quoi.. voir comment et si les choses ont évolués, voir si je suis prête a reprendre un quelconque quelque chose, bien que je sache que non. Qui ne se pose pas les questions n'en trouve jamais les réponses. Ma soeur ne me parle pas, dieu seul sait pourquoi.. Non en fait, moi aussi, j'aurais pu savoir pourquoi, enfin j'aurais pu supposer que c'était pour ça. Mais non, non parce que on s'est parlé il n'y a pas longtemps, elle m'a même offert du maquillage. Et je ferme les yeux, je rentre chez moi, je mets du weezer, du bon, me rememore des choses, l'été, l'avant l'été, wizz les quelqu'uns que j'aime et que j'aimerai voir répondre, leur raconte cet amas de conneries, referme les yeux, tappe le nom d'un myspace sur mon navigateur, me mets a cette musique de djeunz, bouge diner.. je me dois un bon dodo.. rien que ça..

Posté par bagatelle à 23:07 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2007

We are anxiously waiting.. like hell burning silently strong..

Dieu que suis-je entrain de faire. Les yeux mi-clos, plus aucune notion de l'heure, je tappe. Des conneries, envie de dodo, tout le monde le sait, ça se voit, ça fait trop longtemps que je n'eus pas une vraie bonne nuit de sommeil. Ils disent que je suis pâle, que je donne l'impression d'aller mal: oui, j'ai un rhume de fous, et une gueule de bois de fous tout les matins, et des remords de fous, et un dégoût profond datant de je n'sais quand. Et, bientôt, des remords.

Je regarde cet homme que j'ai longtemps trouvé lamentable, je me dis non, ce n'est pas l'amour en face, qu'il est peut-être beau où que je ne suis pas dans mon état habituel. Je suis méchante, très méchante. Ou franche, je n'sais plus. Mais au moins moi je réponds, je fais la conversation, méchament je vous l'accorde, mais je suis là, moi, on peut me raconter ses problèmes, sa gloire ses ennuis ses ébats, ses amours, ou toute autre connerie. SOS amitié c'est moi. Je crois. Je suis de moins en moins désagréable, et ça me fait penser a je ne sais qui qui a dit on n'est pas méchant comme ça, on est méchant parce qu'on va mal, le contraire n'est pas aussi simple, je cite toujours les noms de chansons que j'écoute, en pensant qu'elles ont été écrites pour moi, en aimant les auteurs et les.. ceux qui m'ont fait découvrir, même si je sais qu'il ne faut pas, qu'ils ne savent pas, que je ne sais pas.

The long blondes, once and never again (tiens tiens), quelques autres morceaux dans le genre.. non ça fout pas la pêche, Aucune émotion ne s'affiche sur ma visage, rien dans mon regard vide, je suis figée. Ma playlist est ma playlist, on ne se ment jamais.

And somehow, this hell is home.

Posté par bagatelle à 02:00 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 février 2007

Isn't something missing?

Finalement, la télé, je dois m'en acheter une, je crois. Parce que finalement, c'est bon de s'abrutir face à ça, au lieu de sortir foutre la merde dans son (propre) coeur, non? J'ai les yeux rouges. Rouges de manque de sommeil, rouges parce que j'ai raté mon inscription en anglais (seul EC ou Elements conjsaispasquoi pour nos amis les non-étudiants que je comptais valider ce deuxième semestre.. ouais vous fiez pas a mes titres..), rouges parce que hier soir (très tard), en rentrant chez moi, je voulais me trouver une piscine nocturne, rouges de fatigues. Rouges parce que c'est mon dernier soir avant de partir en vacances, rouges parce que le monsieur du taxi d'hier soir fut très désagréable, rouges parce que entre deux heures et quatres heures du matin le mcdo d'à côté de chez moi ferme, rouges parce que la pizza de midi (seize heure en fait..) était bonne et que le pizzarier était magnifiquement gentil: "on est fermé mais je veux bien vous faire votre pizza". Rouge parce que le groupe qui a fait la première partie du concert d'hier soir avait une vocaliste délicieusement belle même si gamine, rouges parce que hier soir, toute défoncée, toute fatiguée, je lui chuchotait plein de conneries, plein de cochonneries ou de jolies choses (personne ne sait) a l'oreille, rouges parce que je lui ai offert trois coeurs en papiers qu'on nous a jetté dessus a minuit pour "fêter la saint-valentin", rouge parce que tout ça ne mena a rien. Rouges parce que j'ai pas le courage de faire quoi que ce soit ce soir, surtout pas faire mes valises.. ni de le revoir. J'ai les yeux rouges, et même pas It's no good de depeche mode dans les oreilles, c'est horrible. J'avais les yeux rouges, j'avais même des trucs liquides et transparents dans les yeux, quand en mettant mon manteau, je m'aperçus que sa langue était au plus loin dans la gorge de.. D'un autre homme.

Posté par bagatelle à 16:51 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 février 2007

Parlons filles, parlons femmes.

Parlons filles, parlons femmes, ça implique d'abord et avant tout, égocentrisme oblige, parler de moi. Alors légers maux, pour changer.. Ensuite, pour casser un peu l'image de la femme fatale classe intelligente belle et aux cheveux ultra doux que vous avez de moi, je vous dirais que, aujourd'hui, j'ai les cheveux sales. Avec des noeuds et tout (mais, petite parenthèse, depuis qu'un connard de coiffeur m'a cisailler plus que cinquante pour cent de mon ex-belle crinière, ils sont beaucoup moins noueux..), c'est pas la situation la plus hygiènique qui m'est arrivé, c'est vrai, mais j'aime bien. J'aime bien ne pas avoir le courage de me laver les cheveux, j'aime bien les attacher bien hauts pour pas les mouiller pendant ma douche matinale, j'aime bbbbien me les toucher me dire, le plus sérieusement au monde, que je finirais grung, un de ces jours. Ah. Il est vrai. Il est vrai que les coloration et les longs été ensoleillés abiment les cheveux, conseil d'amie, les amies.

J'ai mon billet d'avion, je feuilleute le dernier inrockuptibles sans véritable interêt (et Dieu merci), je me suis acheté tout les magasines mode de pouffes toute la presse féminine que vendait le Relay se situant dans la station de métro à côté de mon université, et, ce soir, je vais voir un concert de la nouvelle scène rock française ou parisienne.. (..ou je n'sais quoi, je sais juste que c'est de la musique faite par des post-ado incollable sur deux trois accord et qu'on ose sans scrupules nommer rock..) (ps, pour ma défense personelle, je vous raconte que mes billets je les eu gratuitement! Non mais..), mais ne me regardez point de la sorte, je suis une femme, et ça fait une petite semaine que j'ai besoin d'une petite soirée avec de la bonne musique pourrie, un beau tee-shirt blanc qui, une fois mouillé laisse aperçevoir ses gros (ou petits, tout dépends de la personne le portant) petits seins qui évidemment ne sont nullement soutifés (ben oui, il servirait a quoi sinon, le tee-shirt blanc?) et des pommes. C'est réussi. "Quand on veut, on peut", m'ont souvent répétés les plus sages d'entre nous. Cela dit je vous mon tee-shirt a moi, il sera gris, et mes seins a moi, ils seront soutifés. J'vous dis ça pour pas que vous alliez imaginer que en fait quand on veut on peut et c'est vraiment fort, nan, quand on veut, on peut, un peu. Et surtout pour pas que vous croyiez que les sages ont vraiment tout juste.. Dieu, que suis-je entrain de devenir? Où est passée la vraie femme que j'ai toujours été.

Passons. Ben oui, une fois l'histoire de vie de la femme que je suis étalée, on peut passer à autres choses.. autres sujets de sexe féminin, puisque cet article est typiquement feminin. Lily Allen. Dieu. Déja elle est moche. Ensuite, je vous raconte ses dits, je n'invente rien, je cite: "People like her (Paris hilton, NDLR) are useless (...) She's hideously untalented..", pas de traduction pour nos amis les non-anglophones, toutes mes excuses, allez demander a vos parents comment ils ont pu faire des gosses aussi cons. Donc, Dieu, disais-je. Je sais bien que, personnellement, je passe mon temps a dire que les gens, les stars, les chanteurs, les guitaristes, les boys band, les vendeurs de crêpes au fromage, les bassistes, les caissiers monoprix, les profs, les conseillères d'orientation (Petit clin d'oeuil à notre grand Ami Katerine que j'aime beaucoup..), les coiffeurs, les batteurs, les bouchers.. tout ça, sont.. nuls. Je sais que je passe mon temps a dire qu'ils sont bofs, que c'est des trous du cucul. Comme ça, sans arguments, pire que de la critique de comptoir; des dits inutiles.. Mais, sur moi, ça passe. Sérieusement. Sur elle, ça ne passe pas. Oh NON, parce que quoi qu'on en dise, si elle dit ça, c'est vraiment parce qu'elle a l'impression.. mais que dis-je; la certitude, que elle, elle fait du bon travail. Elle doit être fière de son dérière. Ma pauvre fille, va te cacher, toi, ainsi que les petites attendez, "plastiscines". Oui, celles que Motorola aime. Dieu, quels goûts, Motorola. Non vraiment, où va le monde, dites le moi?

Il faut vraiment, vraiment, le plus vraiment du monde, que j'arrête de lire les "magasines culturels", la "presse "pipole"", que j'arrête de regarder les murs de.. de PARTOUT (pour ne jamais aperçevoir d'affiche), que j'arrête de chercher france inter le matin (pour pas passer par d'autres station de radio "ROCK"), non, sérieux, il faut que je me suicide, parce que là, je crains fort que ça ne puisse pas aller.

Dites moi si vous, au moins, ça va.

Ps: Paris Hilton elle par contre, je ne la trouve pas spécialement pathétique, elle est blonde bien foutue pas belle, conne peut-être et très pouffe (ainsi que ses amies ou ses je n'sais quoi; semblables, du moins: Lindsay Lohan, Nicole richie, les deux jumelles là..), mais je vois pas en quoi elles dérangent; parce que elles, elles écartent peut-être leurs jambes à tout hollywood mais JAMAIS leurs gueules. Enfin si; pour faire les langues de putes mais ça c'est bien parce que ça fait vivre public et closer, une tonne de journaliste donc. C'est grand de leurs part. ..Je veux dire, ces belles jeunes femmes là, elles veulent pas faire les intellos, voyez. C'est ça ce que j'aime en elles. Elles sont.. simples. Ah. Spécial dédicace a Britney spears, qui elle, je vous l'avoue tout de suite, m'a toujours émue avec sa belle musique (et, à l'époque, j'étais déja Fan de rock, de metal, tout ça.. le vrai, je veux dire, de l'old school. Mais, parce qu'il ya toujours un mais, Il y avait quand même elle. Je crachais sur toutes les autres de son genre mais elle était ELLE. Je ne sais pas ce qu'elle faisait dans ma chambre, dans mes lecteurs casettes ou je n'sais quoi, sur mes murs, mais elle y était toujours.. et elle y est encore: Britney spears je t'aime. Même que je suis sûre que tu auras la garde de tes gosses. Courage ma belle!).

Posté par bagatelle à 17:55 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2007

J'aime ta vie alors aime la mienne.

Je n'ai aucune notion du temps, aucune idée de l'heure qu'il est. Je n'ai aucune idée de comment ça va, de si ça va aller, tout ça. Mais on s'en fout, je, m'en fous, j'ai les yeux mi-clos, et j'arrive pas a me concentrer.. reveil a.. huit heures trente, indigestion causant de legers maux qui, même legers, m'empêchent de trainer au lit jusqu'a midi, au moins. Alors direction chiottes, non pas pour toilette matinale puis je n'sais quoi. Non.. a neuf heures j'en ressors, plus malade qu'à huit heures et demi, avec quelques chose de moins dans le ventre, mais une tonne d'autre choses qui font que je m'écroule sur mon canapé revetû de vieille couverture a carreaux marrons et jaunes. Dans ma tête résonnent d'énormes je n'sais quoi, j'ai envie de pouvoir me rendormir, mais non. Je suis juste allongée. Je n'sais à quoi je pense, à hier, a demain, je n'sais pas. Je prends mon telephone une fois le courage de bouger ma main est là, il est onze heures. je n'sais comment le temps est passé, je pensais qu'il serait.. beaucoup moins.. en fait je n'sais pas. Autant ne pas faire les choses a moitié, dans mon élan de courage, je décide de retourner aux wc, vomir ou je n'sais quoi, quelque chose qui puisse me faire du bien, je renverse du thé glacé par terre en sortant, et écrase un paquet sur des chips qui trainait par terre.. avant d'arriver a ouvrir la fenêtre pour aérer.. il parait que ça peut faire du bien quand c'est pas le top. Je me dis qu'il ne faut pas que je me rejette sur mon lit canapé ou je ne sais quoi, je m'habille et décide d'aller prendre de l'air. Je mets une jupe qui trainait sous mes pas, une veste et enroule une écharpe autour de mon décolté. J'arrive a peine à marcher, je m'arrête acheter des écouteurs. Les moins cher, je rentre. Une vraie merde. C'est lamentable. Je les jette dès que je suis en état de ressortir en acheter d'autres.

Ah, dernier truc, je me coupe profondément. Très, profondément. Je me coupe donc l'index droit (la blessure fait, sans exagération, au moins trois centimetre.. et un demi-centimetre de profondeur..), je descends en pyjama a la pharmacie d'à côté, m'acheter du désinfectant et un paquet de sparadraps, j'ai envie de crier, mamaan ou je nsais quoi d'autre réconfortant, mais je n'ai pas le courage. Je mets quelques musiques sans savoir quelle sera la fin de cette.. journée. Musiques, disais-je avoir mis, dont Luke, soledad.

Posté par bagatelle à 13:52 - tout ça tout ça.. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juillet 2006

quinze seconde et sa sèche.

Quelque chose t'échappe. Ce dont tu as envie, ou autres.. Ce qui est sur c'est que quelque chose t'échappe. Et puis t'as les remords, les questions qui jamais ne s'arrêtent. T'es bloqué entre l'avant et l'après, oui, c'est ça. Tu n'est aucunement lucide, même en pensant l'être. Et puis après tu prends un bouquin, tu t'installes sur un grand lit blanc dans une pièce spacieuse et lumineuse, et tu te mets à penser. "Je fais vraiment n'importe quoi mais c'est plus fort que moi". Ouais.

Les décisions c'est chiant à prendre.

Posté par bagatelle à 17:58 - tout ça tout ça.. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »